By S. - En marche à la suite de Christ

(Blog chrétien - le carnet d'un pèlerin)

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mercredi 3 octobre 2018

Quiconque met la main à la charrue, puis regarde en arrière, n'est pas fait pour le royaume de Dieu

- Méditation de l'Evangile selon Luc 9, 57-62

Notre quête du royaume des cieux nécessite détachement.
Bien vrai que certains attachements humains sont louables et légitimes, notre marche à la suite du Christ nous demande sacrifice.

Ami de Dieu que ton "oui" soit oui et ton "non" non et pas " oui mais euh ... en fait ..." .

Mes frères, mes sœurs, avons-nous une espérance assez forte en la vie éternelle de sorte à ce que Christ est la première place dans nos vies, avant même tout attachement humain ?

Cela ne sous entend pas lâcher tout pour aller s'asseoir 24H/24H dans les assemblées de prière, précision se devant d'être fait 😏 .

Christ en priorité veut dire Christ en première place à tous les niveaux de notre vie, aussi bien dans la gestion de la famille, les études, le travail, e ministère, nos apostolats, nos actions caritatives, nos comportements, etc.

Comme Marie, aurons-nous eu avons-nous assez de poigne pour exprimer un fiat tout aussi vibrant à l'appel du Seigneur ?

Puisse-Dieu nous donner la grâce de son amour qui peut tout et permet tout, afin que notre "oui" soit un oui et notre "non" un véritable non !
Que Marie, Notre Dame du rosaire, intercède pour nous auprès du Christ, et guide notre marche à la suite de son fils.
Amen.


M-H_Dmi, la petite fleur du Christ

mardi 29 mai 2018


Prier, c'est entrer en relation avec Dieu comme avec un ami, lui exposer ce qui nous occupe concrètement en ce moment, dans notre vie personnelle, familiale, professionnelle, dans la vie de la société, du monde, de l'Eglise; ce qui, en ce moment, nous préoccupe ou nous occupe, comme avec un ami. Notre prière sera tour à tour paix et joie, louange, action de grâces, tourment, angoisse, tristesse, appel à l'aide, supplication. Tous ces sentiments humains que nous retrouvons dans ce merveilleux livre de prière des psaumes...



vendredi 15 septembre 2017


« Ne trahis-tu pas tes idéaux pour des banalités terrestres ? »

Ah 😲 ! La phrase du jour est une question ? Eh oui ! C’est une interrogation que chacun de nous doit se poser au terme de chaque jour comme introspection pour le bilan de notre journée, de nos agissements, voire de notre vie.

En effet, nous aurons à rendre compte à Dieu de notre gérance d’ici-bas : 
- Qu’avons-nous fait de notre frère ?
- Vivons-nous le « chacun pour soi » ?
- Fermons-nous les yeux sur les injustices matérielles et morales qui abîment ou nient la nature humaine et sa dignité ?
- Acceptons-nous d’être, en raison de notre foi, à contre-courant de la société ?

Rappelons-nous que nous sommes appelés à ressusciter pour la vie éternelle, soit pour une vie heureuse, soit pour une vie sans espoir, cela en fonction de nos limites et du sens et de la valeur que nous donnons à notre vie.


Ressusciter pour une vie heureuse ou une vie sans espoir dépend aussi de :

- Notre responsabilité envers l’autre, surtout celui qui souffre alors qu’il est innocent et emprisonné pour des convictions que nous partageons.

- Notre préoccupation pour ceux qui ont besoin d’aide. Une aide parfois plus que matérielle, sous forme de bonne parole, une main généreuse tendue, un sourire.

- Notre fidélité aux idéaux que nous gardons au fond de notre cœur, que nous devons constamment rappeler aux autres mais surtout à nous-même.

- Notre fidélité à nos droits légitimes.



Ainsi, ne trahissons-nous pas nos idéaux pour des banalités terrestres ?



Un mix de mes méditations

jeudi 7 septembre 2017




"Etre un homme est inestimable."

La véritable liberté est la première caractéristique de l'humanité. Elle est un signe particulier de l'image de Dieu en l'homme. Elle nous (l'humanité toute entière) a été offerte par Dieu, ce qui implique que nous avons le devoir de la revendiquer pour ceux qui en sont injustement privés.
Garder sa dignité d'homme, sa dignité d'enfant de Dieu, c'est vivre sans mentir.


Ne soyons pas tiède! Nous ne garderons pas notre dignité entière en portant dans une poche le rosaire (la bible, la profession de foi...) et dans l'autre le petit livre d'une idéologie contraire à la foi chrétienne. 

En effet, nous ne pouvons servir deux maîtres à la fois: servir en même temps Dieu et Mammon (Matthieu 6,24 / Luc 16,13).

Ainsi, nous nous devons de faire un choix mûrement réfléchi.


En tout homme, il y a une trace de Dieu. Alors voyons si nous ne l'avons pas trop effacée en nous. Quelle que soit notre profession, nous sommes des hommes, et être un homme est inestimable.
Et si en tant qu'homme, nous avons tout perdu, même notre dignité et que nous sommes entièrement vendus, nous avons encore le temps. Oui! Ressaisissons-nous, repentons-nous et relevons-nous.


Un mix de mes méditations

mardi 5 septembre 2017

  


"L'amour n'existerait pas si nous étions forcés à aimer".

Dieu a créé l'homme libre au point que l'homme puisse l'accepter ou le rejeter. L'amour n'existerait pas si nous étions forcés à aimer.
Par toute son activité, Christ a voulu faire comprendre aux gens qu'ils sont créés pour être libre, c'est cela la liberté des enfants de Dieu.

Par toute sa vie terrestre, Jésus-Christ a voulu aider les gens à comprendre le sens et la valeur de la vie humaine, le sens et la valeur de la souffrance.
"Il m'a envoyé apporter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le retour à la vue, rendre la liberté aux opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur". Luc 4, 18
Grâce aux miracles accomplis par sa puissance divine, il a diminué les souffrances humaines, physiques et spirituelles. Il a voulu rendre les gens sensibles à la souffrance d'autrui.

Ainsi, notre effort, notre lutte en tant que Chrétien sera de nous maintenir libres dans une société où les systèmes et idéologies constituent des prisons; La liberté à laquelle Dieu appelle l'homme : une liberté de personnes capables d'amour parce qu'étant eux-mêmes libres.



Un mix de mes méditations

lundi 4 septembre 2017



" Le mal est menteur et père du mensonge".

Pour demeurer libre dans l'âme, il faut vivre dans la vérité.

Vivre dans la vérité, c'est témoigner de la vérité, être un témoin, la revendiquer et la reconnaître dans toute situation.

La vérité est immuable, elle ne change pas. On ne peut la détruire par des décisions ou des décrets.
Ainsi, le véritable esclavage pour nous consiste en ce que nous nous soumettions au règne du mensonge chaque jour. Nous entrons dans son jeu, nous ne protestons pas, nous nous taisons ou encore nous faisons semblant d'y croire, nous parlons et vivons comme "tout le monde" par peur: tout simplement "NOUS VIVONS DANS LE MENSONGE".
Le témoignage courageux de la vérité est un chemin qui mène directement à la liberté. Cependant, le problème essentiel pour la libération de l'homme (ou de l'humanité) est de surmonter la peur. Car le mal assoit son pouvoir sur l'intimidation et les menaces, et la peur naît des menaces.

Ainsi, l'homme qui témoigne de la vérité est un homme libre même dans les conditions extérieures d'esclavage, même dans une prison



Un mix de mes méditations

jeudi 24 août 2017


"Il nous faut consentir courageusement à être pécheur".

L'expérience de la miséricorde est d'autant plus puissante pour celui qui perçoit l'ampleur de sa misère. Il reçoit alors de celui qui est mort pour le rachat de nos péchés une vie rendue nouvelle et éternelle. Voilà la seule et unique chose qui relativise le mal: la rencontre avec le Christ miséricordieux!

En dehors de cela, le mal que nous faisons demeure un absolu dont personne ne peut nous soulager; il reste définitivement à notre peau, comme une tâche indélébile de notre âme.
Mais l'exemple de Marie Madeleine (Marie de Magdala) nous enseigne que le mal n'est pas absolu définitif, qu'il n'est qu'un relatif. Il n'est qu'un "péché", c'est-à-dire une offense à notre Dieu qui est amour.

Nous nous identifions à nos actes, à notre péché, comme si nous n'étions que "ça". Cela nous empêche de nous en détacher, de les objectiver, de vaincre la honte, par l'aveu, à soi-même déjà, de ce mal qui nous habite ou que nous faisons.


Si nous pouvons l'objectiver, alors nous pourrons aussi endosser la responsabilité et en faire l'aveu dans le sacrement de réconciliation: oui, je suis responsable de ce mal, mais je ne suis pas cela, je peux m'en distancier et le remettre à la grâce de Dieu: " Va et désormais ne pèche plus."


Un mix de mes méditations

mardi 22 août 2017



"Il ne sert à rien d'avoir abandonné tout à l'exception de soi-même, car il n'y a pas pour l'homme de fardeau plus lourd que son moi".

La pauvreté matérielle n'est rien si elle n'est pas vécue avec pauvreté spirituelle.

La pauvreté spirituelle est le détachement des biens matériels mais surtout le détachement de soi. Il faut passer de l'usage et de l'accumulation des biens pour soi à la sobriété vis-à-vis des biens pour l'amour de Dieu et du prochain.

Notre plus grande et pernicieuse (nuisible) richesse, c'est notre amour-propre qui nous pousse à nous préférer nous-mêmes en toutes occasions là où l'amour demanderait de préférer Jésus et le prochain.


Un mix de mes méditations

lundi 21 août 2017


"La conversion ne change pas notre personnalité profonde".

La conversion ne change pas notre personnalité profonde, elle ne fait pas de nous un nouveau personnage: elle réoriente ce que nous sommes, elle nous remet dans notre bon sens. Car le péché nous fait perdre le sens, il nous fait vivre de manière insensée. Dès lors, ce qui, en notre sensibilité, notre intellect et notre volonté, vivait dans la dispersion, le désordre et l'illusion, est retourné vers sa source et son but: Dieu. 
Toutes les caractéristiques uniques de la personne, son tempérament, son histoire, ses richesses et ses limites, deviennent instruments de l'amour de Dieu.


Un mix de mes méditations

vendredi 18 août 2017



"Une âme qui préfère la tristesse à la joie ne sera jamais contemplative."



La tristesse est aux antipodes de la contemplation parce qu'elle naît et se nourrit du repli sur soi. 

La contemplation est au contraire ouverture, sortie de soi, accueil de Dieu en soi et don de soi à Dieu. Cette communion des personnes est oubli de soi et elle est joie; une joie pure qui ne se retourne pas sur elle-même pour se savourer; une joie comme celle des enfants, sans retour sur soi, tout entière dans le présent, fixant l'aimé.


Un mix de mes méditations

jeudi 17 août 2017



"La foi n'est pas connaissance intellectuelle, elle est connaissance amoureuse, relation vivante."

C'est par l’œil de la foi que nous sommes capables de reconnaître le Christ quand il nous appelle par notre nom. Et seul l'amour fait ouvrir cet œil.


Il nous dit "Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent comme je connais le Père et le Père me connaît" --> il existe une relation vivante, riche d'amour et de confiance de sorte que le Fils ait une foi absolue en son Père et les brebis en leur berger.

Un mix de mes méditations